QUELQUES CENTIMES POUR UNE HISTOIRE

d'Isabelle SARTON du JONCHAY et les auteurs français de romans populaires

Augustin est marchand de journaux. Il arpente les pavés à la recherche d'acheteurs et interpelle les passants.

 

Sa femme, Louise, est couturière à domicile. Partager ses journées entre le raccommodage, la confection de robes pour les bourgeoises de la ville et faire la popote à son mari, ce n'est guère passionnant.

 

Par hasard, elle découvre la vie de Chéri-Bibi, forçat évadé poursuivit par la fatalité et la société.

 

C'est alors qu'elle décide de sortir de son quotidien et se sert des romans populaires pour parvenir à ses fins.

 

Tour à tour Gonzague, Jeanne, Comtesse, Ketty et Milady, Louise entraîne Augustin dans le rêve, à la recherche de la liberté, faisant éclater les carcans du couple et de la société.



L'équipe :

Mise en scène : Mathilde BOST

Dramaturge : Isabelle SARTON du JONCHAY

 

Extraits de textes de : Paul FEVAL, Alexandre DUMAS Père,

Xavier de MONTEPIN, Gaston LEROUX

 

 

Avec : Aude MACE, Mathieu GRAHAM ou Alexandre LOCQUET

 

Chorégraphie et entraînement au sabre : Emilien ROUY

Création lumière : Eléonore NOSSENT

 

 

Spectacle tout public

Création 2009 - 2010


Bande annonce :


Note de mise en scène :

Ça a commencé presque comme un défit. Une sorte de laboratoire s'est organisé pendant presque deux ans. Comédiens, auteur, metteur en scène, et quelques volumes de romans, nous nous sommes enfermés à la Maison d'Alphonse Daudet à Draveil, recommençant sans cesse.

 

Même si D'Artagnan nous donne envie de repartir dans notre enfance, brandir une épée et revêtir la cape des Mousquetaires, à bas les préjugés : les romans populaires ne sont pas seulement de belles histoires d'aventure et d'action pour bercer petits et grands. C'est aussi une quête de la liberté, le rêve d'un monde où tout est possible.

 

Fin de la Révolution Française. Le peuple aspire à un monde meilleur, un monde où tout le monde peut lire, où personne n'entrave notre liberté. Un monde de rêve et d'égalité. Et on y croit dur comme fer.

 

Cette pièce parle de cette liberté-là. Tout est possible. On peut tout être. On peut tout faire. On peut rêver à tout, sans limite.

 

Bien sûr, cette liberté ne tient qu'à un fil. Et c'est toujours sur ce fil-là que se promènent les comédiens tout au long de la pièce. Comme des somnambules, jouant avec le feu, jouant avec le jeu, traversant les textes entre réalité et fiction.

 

... Et au final, de notre rêve à nous, nous avons presque tout gardé à travers le jeu léger et ludique des comédiens... Même notre envie de se battre avec des épées ! ...

 

Mathilde BOST

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